Installer une centrale photovoltaïque au sol en Gironde nécessite de respecter une réglementation précise. Les professionnels doivent anticiper plusieurs niveaux d’autorisation selon la nature du terrain, la puissance de l’installation et le zonage du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Un accompagnement expert, notamment par un architecte, permet de sécuriser chaque étape du projet.
Dès que la puissance de l’installation dépasse 250 kWc ou que les panneaux sont fixés au sol sur une surface supérieure à 250 m², un permis de construire est requis. En dessous de ces seuils, une déclaration préalable peut suffire, mais elle reste soumise à validation selon la commune. En zone agricole ou naturelle, les conditions d’acceptation sont plus strictes.
Le Plan Local d’Urbanisme (ou PLUi) détermine les secteurs où une centrale solaire peut être autorisée. Les zones agricoles (zone A) ou naturelles (zone N) sont souvent soumises à des restrictions. À l’inverse, les zones à vocation économique ou les friches industrielles sont plus favorables. Une analyse préalable du terrain est indispensable.
Selon la taille de la centrale et sa localisation, une étude d’impact environnemental peut être obligatoire. Elle inclut des volets sur la biodiversité, le paysage, l’hydrologie ou encore les risques naturels. Ces éléments influencent directement la recevabilité du dossier.